Culte du dimanche 26 avril 2020 par

Bonjour à toutes et à tous,

Après le jour de Pâques, Les Évangiles ne sont pas très clairs sur le lieu où se sont confinés les disciples …

Matthieu écrit qu’ils sont en Galilée, peut-être à Nazareth. Dans notre lecture du jour, Luc les représente à Jérusalem, et Jean préfère les placer sur le bord du lac de Tibériade …

L’important, au fond, ce n’est pas le lieu où sont les disciples, mais le lien qui les unit. L’important c’est leur ténacité à croire en leur maître malgré les épreuves du monde, à croire que ce qu’ils avaient vécu et ce qu’ils vivaient encore, n’était pas un événement qu’on pouvait oublier ou taire.

Maintenant, en ce jour du Seigneur, où que nous soyons, nous perpétuons ce lien et cette ténacité :

Dieu nous voit où nous sommes, comme nous sommes.

Dieu nous donne maintenant sa Grâce, et nous acceuille avec joie pour que nous écoutions sa Parole.

Louons le Seigneur,

2- LOUANGE

Seigneur, nous te louons avec le Psaume 15 :

(Psaume 15)

Je bénis le Seigneur qui me conseille : même la nuit mon cœur m’avertit qu’il est là. Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ; Où que je sois, il est à ma droite : je m’appuie sur lui.

Mon cœur exulte, mon âme est en fête, ma chair peut se reposer en paix : car tu ne peux m’abandonner à la mort ni laisser ton ami succomber à la corruption. Tu m’apprends le chemin de la vraie vie : devant ta face, je déborde de joie ! À ta droite, je vois une éternité de délices !

3- Chant

Nous chantons le Psaume 8, strophes 1,2,3 :

« Ton nom Seigneur est un nom magnifique »

4- VOLONTÉ DE DIEU

Officiant(e) :

Ecoutons maintenant ce que Dieu veut pour nous et nous donne la force de faire :

“Vous avez été appelés à être libres.

Seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte pour vivre selon les désirs de votre propre nature.

Au contraire, laissez-vous guider au service les uns des autres. Car toute loi se résume dans ce seul commandement :

aime ton prochain comme toi-même”.

(Galates 5/13-14)

5- CONFESSIONS DES PÉCHÉS

Assurés de l’amour de Dieu en Jésus-Christ, reconnaissons notre difficulté à bien faire, .

Silence

En ce jour qui t’es consacré, nous regardons vers toi, Seigneur.

Tu nous as donné le pain de chaque jour, tu nous as réjouis par ta création, tu nous as assurés de ta miséricorde par le Christ, mais nous ne t’avons pas dit notre reconnaissance.

Tu nous as accompagnés dans notre chemin quotidien, mais devant les soucis, nous avons été gagnés par la crainte et devant la tâche que tu nous indiquais, nous avons failli

Accorde-nous désormais, Père, ta force,ta sagesse, et des coeurs volontaires à ton service.

Amen.

6- Chant

Nous chantons le Psaume130, strophes 1 et 2 : « Du fond de ma détresse »

7- DÉCLARATION ET ACCUEIL DU PARDON

“Quand les montagnes s’effondreraient, dit Dieu, Quand les collines chancelleraient, Ma bonté pour toi ne faiblira point et mon alliance de paix ne sera pas ébranlée. Car je te garde ma miséricorde pour l’éternité”.

(Esaïe 54/10)

Et voici comment Dieu a manifesté dans les évangiles l’alliance qui l’unit à l’homme: “Il a envoyé son Fils unique dans le monde afin que, par lui, nous ayons la vie éternelle”. (1 Jean 4/9)

Que Dieu nous mette au coeur l’assurance de son pardon et qu’Il nous donne de marcher vers son Royaume.

Chantons notre reconnaissance.

8- Chant

Nous chantons le cantique 151 strophes 1, 2 et 3 : « Je louerai l’Eternel »

9- PRIÈRE D’ ILLUMINATION

Nous prions Dieu avant de lire les Écritures, Silence Notre Père qui nous voit ici rassemblé en ton nom, Fais nous reconnaitre, dans les Écritures qui nous ont été données pour ce jour, la voie dans laquelle nous devons cheminer, car nous voulons aller à ta rencontre, Fais nous comprendre, par l’action de ton Saint Esprit, cette écriture, et qu’elle incarne pour nous ta Parole, car nous aspirons à l’entendre et à la comprendre, Et à nous qui sommes encore dans les ténèbres de ce monde, ravive dans nos cœurs la lumière et la chaleur nécessaire pour y acceuillir l’enseignement du Christ, qui est notre Maitre dans la foi,.

Amen

10- LECTURES BIBLIQUES

« Les pélerins d’Emmaüs »

Luc 24:13-35 (version Louis Segond)

13 Et voici, ce même jour, deux disciples allaient à un village nommé Emmaüs, éloigné de Jérusalem de soixante stades ;

14 et ils s’entretenaient de tout ce qui s’était passé.

15 Pendant qu’ils parlaient et discutaient, Jésus s’approcha, et fit route avec eux.

16 Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître.

17 Il leur dit : De quoi vous entretenez-vous en marchant, pour que vous soyez tout tristes ?

18 L’un d’eux, nommé Cléopas, lui répondit : Es-tu le seul qui, séjournant à Jérusalem ne sache pas ce qui y est arrivé ces jours-ci ?

19 Quoi ? leur dit-il. – Et ils lui répondirent : Ce qui est arrivé au sujet de Jésus de Nazareth, qui était un prophète puis sant en œuvres et en paroles devant Dieu et devant tout le peuple,

20 et comment les principaux sacrificateurs et nos magistrats l’on livré pour le faire condamner à mort et l’ont crucifié.

21 Nous espérions que ce serait lui qui délivrerait Israël ; mais avec tout cela, voici le troisième jour que ces choses se sont passées.

22 Il est vrai que quelques femmes d’entre nous nous ont fort étonnés ; s’étant rendues de grand matin au sépulcre

23 et n’ayant pas trouvé son corps, elles sont venues dire que des anges leurs sont apparus et ont annoncé qu’il est vivant.

24 Quelques-uns de ceux qui étaient avec nous sont allés au sépulcre, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont point vu.

25 Alors Jésus leur dit : O hommes sans intelligence, et dont le cœur est lent à croire tout ce qu’ont dit les prophètes!

26 Ne fallait-il pas que le Christ souffrît ces choses, et qu’il entrât dans sa gloire ?

27 Et, commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliqua dans toutes les Écritures ce qui le concernait.

28 Lorsqu’ils furent près du village où ils allaient, il parut vouloir aller plus loin.

29 Mais ils le pressèrent, en disant : Reste avec nous, car le soir approche, le jour est sur son déclin. Et il entra, pour rester avec eux.

30 Pendant qu’il était à table avec eux, il prit le pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna.

31 Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent ; mais il disparut de devant eux.

32 et ils se dirent l’un à l’autre : Notre cœur ne brûlait-il pas au dedans de nous, lorsqu’il nous parlait en chemin et nous expliquait les Écritures?

33 Se levant à l’heure même, ils retournèrent à Jérusalem, et ils trouvèrent les onze, et ceux qui étaient avec eux, assemblés.

34 Ils disaient entre eux : Le Seigneur est réellement ressuscité, et il est apparu à Simon.

35 Et ils racontèrent aussi ce qu’il leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu au moment où il rompit le pain.

11- PRÉDICATION

Méditation sur le chemin vers Emmaüs Luc 24, 13-35

(Silence)

Après l’horreur de la Passion, après la fuite et le confinement des disciples apeurés, la scène sur la route d’Emmaüs nous transporte soudain dans un cadre paisible et bucolique.

Deux jeunes gens se promènent librement le long d’une route, hors la ville, par une belle après-midi de printemps. Le long de ce chemin, ils se mettent à philosopher sur l’enseignement qu’ils ont reçu, sur les événements qu’ils ont vécus. Ils rencontrent alors un sage qui participe à leur discussion, puis accepte de partager son enseignement avec eux, avant de partager leur dîner.

Tout ceci évoque irrésistiblement les dialogues philosophiques de Platon, par exemple le Phèdre :

Socrate rejoint Phèdre qui se promène hors les murs d’Athènes, et va discuter avec lui de l’Amour et de la Beauté avant de retourner dîner en ville (pour un lecteur grec, qui lirait aussi l’évangile, certains termes spécifiques comme peripatein au verset 17, qui a ici le sens de « philosopher tout en marchant », forcent le parallèle).

Si l’histoire d’Emmaüs s’était arrêtée à cela, le christianisme n’aurait été qu’une école philosophique défunte de plus, qui aurait réfléchi sur les rapports de l’homme et du divin, une école avec son code moral (« aimez-vous les uns les autres »), ses rites (la Cène) et son texte de référence (les Évangiles).

Or, justement, l’enseignement du Christ ce n’est pas cela :

Si Luc, l’helléniste, décide d’inclure ici cet épisode d’Emmaüs (absent des autres évangiles1 ) c’est peut-être pour montrer que le Christ n’attend pas seulement de nous une paisible réflexion philosophique, centrée sur l’éthique ou l’esthétique de notre vie.

Au contraire, Luc veut montrer que le message de Jésus déclenche en nous un bouleversement complet, qui va engager notre être, et changer notre relation au monde et même au temps.

À la fin du récit, après le partage du pain, Luc choisit soigneusement ses termes pour décrire les jeunes disciples : au verset 33,

  • ils « se sont levés », pour le voyage, mais aussi pour une nouvelle vie, car le même terme serait utilisé pour dire « ils sont ressuscités » (anastases) ;
  • ils « se retournent » sur la route, mais aussi dans leur esprit, car le même terme serait utilisé pour dire qu’ils se sont « convertis » (upostrepo).

Arrivés près des apôtres ils confessent (première confession publique de l’Évangile de Luc sans Jésus) ce qu’ils croient : « Christ est sorti de terre !», « Christ est ressuscité ». Cette confession, partagée avec enthousiasme par tous, brise alors le confinement mental des onze disciples apeurés, et elle leur ouvre l’avenir.

Ainsi nait l’Église, et Pentecôte ne fera que la rendre visible à un plus grand nombre. Avec la conversion de ces deux disciples, le monde a déjà irrévocablement changé. Mais qu’avait-elle de si particulier cette conversion en chemin pour enclencher de tels bouleversements ?

C’est qu’il s’agit de la première conversion de l’Évangile qui peut ressembler à la nôtre, et par là même, nous toucher profondément, comme si la distance qui nous séparait des disciples était abolie.

C’est la première conversion déclenchée par une conviction intérieure invincible, intemporelle, et non par l’enseignement direct de Jésus, ou l’un de ses miracles. Certes, Jésus va leur enseigner, mais essentiellement en interprétant des Écritures existantes, c’est-à-dire en travaillant avec eux sur un texte ancien comme nous le faisons aujourd’hui. C’est l’interprétation du texte qui va éveiller leur esprit, car Jésus lui-même ne se fait pas reconnaître des disciples pendant ce temps d’enseignement. Certes, ils vont reconnaître Jésus au moment du partage de pain, mais celui-ci disparaît aussitôt !

Cette expérience n’est pas si différente de la Cène que nous pratiquons de nos jours, où nous reconnaissons que Jésus est parmi nous sans pour autant être visible.

1 Sauf une allusion fugitive en Marc 16.12

Enfin, portés par leur foi, ils éprouvent le besoin irrésistible de rejoindre (sans Jésus) une communauté de disciples, comme nous le faisons chaque dimanche quand nous nous retrouvons tous ensemble, pour proclamer que Christ est ressuscité.

Ainsi, avec les pèlerins d’Emmaüs, commence la longue chaîne des disciples comme nous, qui, sans avoir vu Jésus, sans autre secours que les textes, les sacrements et la vie en communauté, vont croire.

De façon réciproque, nous pouvons donc dire que nos rassemblements fraternels du dimanche, notre étude de la Bible, et notre célébration de la Cène nous mettent en contact direct avec Jésus comme si nous le croisions sur le chemin d’Emmaüs, comme s’il était mort hier, comme s’il venait de sortir du tombeau.

Pâques, an 33, pour nous, comme pour les disciples d’Emmaüs, c’était vraiment hier.

La conversion des disciples d’Emmaüs, tout comme la nôtre, se vit ainsi dans le même temps que celui de Jésus, dans ce temps si particulier et si dense qui est celui de la foi. C’est parce que c’est un bouleversement au plus profond de nous, et non la simple réception d’un enseignement philosophique grec, que ce lien dans le temps et l’espace est possible : nous pouvons aujourd’hui encore ressentir l’émotion des disciples d’Emmaüs quand leurs yeux s’ouvrent face au Christ, car nous savons que nous aurions été tout aussi émus qu’eux (et nous sommes sûrs qu’inversement ces deux disciples seraient ravis d’assister à un culte à Courseulles !).

Paul Ricoeur, le théologien protestant, donne même un nom à cette faculté particulière de se comprendre à travers le temps et l’espace, faculté qu’ont ceux qui partagent une même foi : l’intropathie2 .

En conclusion, en ce temps de confinement où tout semble distant, où nous sommes contraints dans un espace clos, et où l’extérieur nous fait peur, ce texte nous rappelle que nous ne sommes ni seuls ni loin les uns des autres.

En ce jour, si nous sommes portés par la foi, nous pouvons nous promener en imagination le long d’un chemin de campagne, tout comme les disciples d’Emmaüs, et écouter Jésus interpréter la Bible devant notre petite communauté. Puis une fois rentrés chez nous, si nous rompons le pain en pensant les uns aux autres, alors nous pouvons sentir que le Christ et tous ses disciples sont présents, ici et maintenant.

Pour briser notre confinement apeuré, il suffit donc de nous accueillir en pensée les uns les autres, comme autant de disciples d’Emmaüs, et d’affirmer ensemble ce que les disciples d’Emmaüs ont confessé pour la première fois : cet événement hors du temps, de l’espace et de la peur, auquel ils ont cru sans avoir eu besoin d’y assister, « Christ est ressuscité ».

2«L’intropathie est le schématisme propre à la constitution de l’intersubjectivité dans l’aperception analogique » (Paul Ricoeur, Du texte à l’action, Seuil 1986, p227).

Je ne sais pas si cela vous éclaire davantage …

Amen

12-Chant

Cantique 526, strophes 1,2, et 3 : « Jésus est au milieu de nous »

Nous restons debout pour confesser notre foi, éclairés et rassemblés par la Parole de Dieu,

13- CONFESSION DE FOI

Texte du XXIème siècle, rédigé par des lycéens et étudiants lors d’ un rassemblement de l’Eglise réformée de France en 2011.

Nous croyons que Dieu est présent dans nos vies. Nous croyons qu’il nous rassemble et qu’il se manifeste, aussi là où nous ne l’attendons pas, dans l’imprévu et l’inattendu. Nous croyons qu’il ne se laisse enfermer dans aucune institution, dans aucune définition.

Nous croyons qu’il nous relève et nous libère, qu’il nous donne la force d’agir et de changer le monde.

Nous croyons que Jésus-Christ vient à notre rencontre sur le chemin de la vie, que nous marchons en sa présence, qu’il nous parle et nous répond, dans le présent de nos vies.

Nous croyons que l’Esprit insuffle sa présence dans nos fragilités et dans la beauté de nos jours. Nous croyons qu’il nous guide dans le monde que Dieu a créé pour nous, dans l’attente de la nouveauté du Royaume.

Nous croyons que le salut est donné à tous, sans distinction, et qu’au beau milieu de cette vie si belle et si compliquée, ce salut s’annonce comme une promesse. Nous croyons que cette bonne nouvelle donne à chaque humain une dignité irrévocable et le courage de vivre, du premier au dernier souffle. Nous croyons que nous tous, porteurs de cette promesse, nous sommes son Eglise.

Amen

14- OFFRANDE

Voici le moment de l’offrande. Même en ce temps d’éloignement, rien n’interdit d’envoyer des chèques ou de faire un virement à notre paroisse pour lui permettre de continuer sa mission avec ténacité …

15- INTERCESSION

Nous allons nous unir dans une prière d’intercession ancienne, issue de la tradition protestante : à nous de l’actualiser dans notre esprit et au contexte que nous vivons (pandémie, crise économique, droits de l’homme). Pour ceux qui le souhaite, il est possible de la continuer à voix haute en famille avant de dire le Notre Père..

Bible de la Rochelle (1616)

Nous prions, Dieu tout puissant, Père trés bénin, tu as promis de nous exaucer en nos requêtes, que nous te ferions au Nom de Jésus notre Seigneur Bien aimé, avec promesses qu’il sera notre intercesseur pour exaucer toutes choses que nous consentirions sur la terre, Alors nous te prions pour tous les princes et seigneurs, les serviteurs que tu as commis, qu’ils appliquent le régime de ta justice, et que par toute la terre, ils maintiennent ta paix, Nous te prions pour nos frères, qui sont persécutés, que tu les consoles et les assistes, lorsque les méchants, et les loups ravissants, brûlent d’exercer leur rage à l’encontre d’eux, Nous te prions pour tous ceux qui sont dans les ténèbres et la captivité, ceux qui sont chatiés par croix et par tribulations, ceux qui sont battus de pauvreté, affligés de maladies ou autres calamités du corps, ou autres afflictions d’esprit, Père miséricordieux, nous te les recommandons tous : veuilles leur faire entendre ton affection paternelle, et qu’étant réjouis de ta visite, ils reçoivent toute consolation, Nous te prions encore pour toutes les nécessités de ton peuple, et celle de tous les hommes,

Finalement, Ô Dieu et Père, nous te prions pour nous-mêmes : octroye aussi, à nous qui sommes ici assemblés au nom de ton Fils, de nous renouveler en meilleure vie, de nous soutenir de ta vertu, et de nous nourrir de ta bonté, qui contient pour nous tous les biens.

(Silence)

Et nous pouvons maintenant nous présenter devant nous avec pour seule prière celle que nous a enseigné ton fils …

16- NOTRE PÈRE

Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour ; pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Ne nous laissent pas entre en tentation mais délivre-nous du mal, car c’est à toi qu’appartiennent le règne, la puissance et la gloire, aux siècles des siècles.

Amen.

17- ENVOI

Nous avons reçu ce matin à travers les écritures la Parole de Dieu.

L’épisode d’Emmaüs nous rappelle que nous nous reconnaissons tous dans l’enseignement du Christ, chacun à notre façon.

Il nous rappelle aussi que, où que nous soyons, la force de cet enseignement nous ouvre les yeux, et nous permet de nous sentir proche les uns des autres en esprit.

Portés par cet esprit, qui est Son Esprit, Guidés par Sa Parole,

Et vigilants à faire Sa Volonté.

Allez dans le monde, avec vos soeurs et vos frères, avec la mémoire de tous les disciples qui vous ont précédés, et dans l’attente de tous ceux qui vous suivront, Allez maintenant dans la joie de Notre Seigneur car vous êtes le sel de cette terre.

18- BÉNÉDICTION

Et nous recevons sur notre chemin la bénédiction de la part de Dieu :

“Le Seigneur de la paix nous donne lui-même sa paix, en tout temps et de toute manière”. (2 Thessaloniciens 3/16) Amen.

19-Chant

Nous chantons le cantique 602, strophes 1, 2, et 3 : « Oh prends mon âme »

Ont participés à l’élaboration de ce culte :

  • Axel Weytens pour la Liturgie, la Prédication, l’Envoi et la Bénédiction
  • Daphné Weytens Coquery, pour l’Accueil
  • Marie-Hélène Coquery, pour la Louange
  • Samuel Kauffmann, pour l’accompagnement musical des chants à la trompette.

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